Homme du fer ; le charbon s'échappent de tes yeux
Homme du c½ur ; tes main sont comme des plumes sur
mes doigts.
Tes habituels regards noirs ressortent de chaque ombre
Qui suis-je pour soutenir indéfiniment ton regard sombre ?
Pour te frapper au c½ur même de ton orgueil
Qui suis-je pour me consoler auprès de ton immense
amour ?
Je suis ton éternel adversaire
Tu es mon pire cauchemar celui qui hante mes nuits
Je suis celui qui t'aime comme un frère
Donne-moi le droit de te demander
de te rapprocher
de te dire ceci à l'oreille :
Quitte mes pensées
SENELLART
Bruno
4°4
Homme du c½ur ; tes main sont comme des plumes sur
mes doigts.
Tes habituels regards noirs ressortent de chaque ombre
Qui suis-je pour soutenir indéfiniment ton regard sombre ?
Pour te frapper au c½ur même de ton orgueil
Qui suis-je pour me consoler auprès de ton immense
amour ?
Je suis ton éternel adversaire
Tu es mon pire cauchemar celui qui hante mes nuits
Je suis celui qui t'aime comme un frère
Donne-moi le droit de te demander
de te rapprocher
de te dire ceci à l'oreille :
Quitte mes pensées
SENELLART
Bruno
4°4